Chinese Carnival


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 James Cheung

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AuteurMessage
09/08/201610718
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icon : Inscrit(e) le : 09/08/2016Messages : 107messages rp : 18
09/08/201610718

(#) Sujet: James Cheung   Mar 9 Aoû - 23:12




informations


prénom nom
james cheung
né(e) à
Shanghai
âge
29 ans
né(e) le
12 août
métier
Producteur - New Classix Media
situation conjugale
célibataire
origines
sino-britannique
nationalité
chinoise
groupe
techguru
rôle

Bilan médical

taille : 1m81
poids : 74kg
maladie : —
allergie : au pollen
modifications : —
particularités physiques : une brûlure au côté gauche du visage, cheveux teints et décolorés.

bilan psychologique

regret(s) : son incapacité à communiquer avec son frère aîné, Marcus.
rêve(s) : retrouver une famille unie, produire des séries qui remportent plus de prix.
peurs/phobie : peur de l'échec, d'être blessé
addiction : le travail
objet(s) fétiche(s) : un bracelet en cuir offert par sa mère, un vieux Polaroid
souvenir(s) le(s) plus cher(s) : Des vacances en famille au bord de la mer ou à Jejudo
projet(s) : Lancer sa propre chaîne de télévision



caractère

Le sens du sacrifice, James l’a… Surtout quand il s’agit de sacrifier ses relations sociales ou même sa vie personnelles. Il fait partie de ces gens mariés à leur travail et lorsque le week-end est là, il passe ses jours de repos connecté ou en train de parcourir des sites de fiction de à la recherche d’une idée à exploiter. Son métier étant toute sa vie, James a peur de le perdre. Et puis, il n’y a pas que ça. Réussir est une preuve que Marcus avait tort de le critiquer. Il a besoin de prouver quelque chose à son grand frère, malgré les remarques déguisés de ce dernier lors des repas de famille.

James a souffert d’être le second, d’être dans l’ombre de cet aîné si brillant auquel les professeurs le comparaient parfois. Maladresse ? Bêtise ? Même si le cadet essayait de se montrer fier, il n’était pas satisfait. Il voulait être plus, exister par lui-même. C’est à ce moment-là que tout a basculé, que James a commencé à se teindre les cheveux, à traîner tard le soir ou à sortir dans les night-clubs. Ce style de vie n’avait clairement pas fait des émules chez lui. Son frère lui rappelait sa déception à chaque occasion. Malgré la peine ressentie, James a commencé à se blinder. Il devait être fort mentalement s’il voulait vraiment emprunter la voie à laquelle il se destinait.

Créatif et passionné de films, il avait choisi rapidement un métier lié à ce domaine. Mais ce choix avait suscité quelques interrogations chez ses parents. Il a tout fait pour les convaincre, et depuis ce jour, il a gardé le besoin de faire ses preuves. Organisé et soigné, il n’aime pas trop les imprévus et essaie de prévoir tous les scénarios possibles. Seulement, ça ne se passe pas toujours comme prévu. Toutefois, James est bien meilleur au travail que dans sa vie intime. Incapable de s’impliquer, il est aussi très doué pour trouver des excuses ou utiliser des cadeaux pour se faire pardonner. L’argent peut presque tout acheter aux yeux de James. Malheureusement, ce genre d’attitude ne mène pas à des relations saines ou durables. Ces petits mensonges ou arrangements avec la réalité, non plus. James ne compte plus les fois où il s’est fait traiter de « Connard égoïste ».

Quand il est victime de coup de blues, il noie ses problèmes dans les boissons et quelques substances plus ou moins illégales. Si son frère l’apprenait… Non, il ne préfère pas y penser.


histoire

Le père se planta devant son fils, un index accusateur dans sa direction.
« Je peux savoir où tu étais passé ? ! »
Sa voix de stentor résonnait dans le salon. La caméra l’abandonna pour se focaliser sur un jeune homme aux cheveux humides plaqués sur son front.

Calé dans son canapé, James arrêta le film qui occupait presque tout son mur connecté. De son salon, il pouvait lire ses messages, y répondre ou surfer sur Internet avec cette installation. Depuis son ancien bureau avait pris des airs de relique obsolète. Au fil des mois, l’appartement avait été réaménagé de fond en comble : la pièce de vie comportait presque tout le nécessaire. Il passait le plus clair de son temps dans un espace que certains Shanghaiens n’avaient même pas pour vivre au quotidien. Un espace superflu synonyme de luxe dans la mégalopole. Ses conquêtes avaient parfois droit au lit. S’il avait la présence d’esprit de les emmener jusque-là. S’ils n’étaient pas trop pressés pour s’arrêter en chemin. Mais de toutes les alternatives, celle que préférait James, était l’hôtel. Impersonnel, sans risque et certaines personnes se sentaient choyées après une telle attention.

Il se passa une main sur le visage, se pencha et attrapa la bouteille d’alcool presque vide. Une gorgée, et il reporta son attention sur la droite de l’écran. Son emploi du temps de la semaine défilait sous les prédictions météorologiques. Dîner avec Monsieur Lim. James s’empara de son téléphone. A peine avait-il donné le nom de sa secrétaire que l’appel se lançait. L’horloge de l’appareil indiquait presque deux heures du matin. Non, il n’avait aucun souci pour l’appeler à ce moment précis. Ce n’était ni la première ni la dernière fois que ça arrivait. De toute façon, le producteur estimait qu’elle était payée pour ça.

— Oui ?

Une voix ensommeillée s’éleva ; James réprima un soupir. Oui, c’était sa faute de la réveiller, mais quand même.

— Pour le rendez-vous avec Monsieur Lim, vous n’avez pas précisé l’endroit.

Quelques minutes s’écoulèrent avant que la réponse n’arrive. Sa secrétaire se demandait probablement ce qui se passait.

— Monsieur, vous déjeunez aux Tigres d’Or comme d’habitude. La table est déjà réservée.
— Vous auriez pu le mettre quand même.
— Je… Oui, monsieur… Est-ce tout ?
— Oui, je vous vois tout à l’heure au bureau. Bonne nuit.

James raccrocha. Il était réaliste, elle le traitait sûrement de connard dans son dos, mais ce n’était pas grave. Il préférait ça plutôt que de devoir changer toutes les semaines de secrétaire. Et puis, il l’avait déjà surpris se plaindre à une collègue qu’il pensait trop au travail. « Il n’a pas de vie ! Si seulement, il rencontrait quelqu’un. » Ce n’était pas prêt d’arriver au plus grand désespoir de ses subalternes.
Pour se changer les idées, il ouvrit sa boîte de messagerie. Il y en avait plusieurs nouveaux dont un de sa mère. En pièce-jointe de vieilles photos qu’elle avait dû déterrer au hasard d’un rangement. Dessus, son frère et lui étaient proches. Marcus le portait dans ses bras avec une pointe de fierté disparue à jamais. C’était l’époque où il collait son aîné. Maintenant, il changeait de chaîne ou grognait dès qu’on essayait de l’interroger sur leur relation.

Il ferma le message et jeta un coup d’œil aux derniers chiffres de l’audimat. Alors que le sommeil refusait de venir, il pensait à la réunion qui aurait lieu dans quelques heures.

Pendant ce temps, les informations occupèrent d’un coup l’écran. Une journaliste, micro en main, débitait une annonce macabre. Des voitures étaient stationnées en arrière-plan, tandis que des officiers du Dharma s’agitaient. Une histoire d’homme assassiné dans le quartier des lanternes rouges.

James se frotta la nuque. Pas besoin de se demander avec qui le mort traînait. Il fallait éviter de s’entourer des mauvaises personnes. Même lui par sécurité choisissait avec soin les gens dont il pouvait parfois avoir besoin.

C’était ça ou mourir trop jeune.

Croyances et spiritualité


• Croyez-vous en une vie après la mort ?

Non et j'espère que ça n'existe pas. Comme si ce n'était déjà pas assez compliqué comme ça, il faudrait en plus rempiler ? Très peu pour moi.

• Savez-vous ce que sont les jingmei ou les mogwai ?
Les mogwai, oui. Les jingmei… Je suis pas vraiment calé dans ce genre de choses. J'ai dû voir les termes en préparant une émission et puis, je les ai oubliés.

• Êtes-vous sensible aux histoires de fantômes ou de lieux hantés ?
Ça va vous faire rire, mais oui. J'ai grandi à Xin Hong Kong et les gens sont très superstitieux là-bas. Un suicide peut faire chuter le prix d'un bien immobilier ou les gens évitent de rester trop longtemps dans le lieu "hanté". Même si j'y suis moins sensible en vieillissant et que je regarde des films d'horreur, les histoires dites vraies me mettent mal à l'aise.

• Pour vous, la spiritualité, c'est…
Un peu comme le yoga, un passe-temps. Bon, un style de vie aussi, mais pas le mien en tout cas !


derrière l'écran

ton pseudo
↳ Lehua/Sei
avatar choisi
↳ Todoroki Shouto • Boku no hero academia
post-it
↳ Je serais pas toujours au taquet à cause du boulot, mais à part ça, ça ira :).



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06/07/20161520
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icon : Inscrit(e) le : 06/07/2016Messages : 152messages rp : 0
06/07/20161520

(#) Sujet: Re: James Cheung   Sam 3 Sep - 18:45
Tintintin ♪

Ça traînait par manque de temps, mais elle est finie /ô/. J'espère que j'aurais l'occasion d'embêter une secrétaire inRP un jour uhuh. Brefouille xD.
Tu es validé et tu peux donc :
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