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 Poison my mind with drugs ; end.

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08/10/2016225
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icon : Inscrit(e) le : 08/10/2016Messages : 22messages rp : 5
08/10/2016225

(#) Sujet: Poison my mind with drugs ; end.   Sam 8 Oct - 16:34




informations


prénom nom
Ti-Khuan Ma
né(e) à
Tieli, Heilongjiang
âge
Vingt-deux ans
né(e) le
vingt-deux mai
métier
dealer
situation conjugale
célibataire
origines
chinoises
nationalité
chinoise
groupe
indépendants
rôle
-

Bilan médical

taille : 1m78.
poids : 59 kg.
maladie : myopie.
allergie : soja.
modifications : -
particularités physiques : cheveux teints, lentilles de couleur.

bilan psychologique

regret(s) : -
rêve(s) : -
peurs/phobie : les cures de désintoxication, se faire arrêter.
addiction : à peut près tout ce qui est consommable dans ce monde.
objet(s) fétiche(s) : ses lunettes.
souvenir(s) le(s) plus cher(s) : -
projet(s) : agrandir sa clientèle afin de passer au niveau supérieur.



caractère

Ti-Khuan à l'image des kaléidoscopes qui s'affichent sur sa rétine les soirs de mauvais jour. Ti-Khuan comme la personnification des vices qu'il glisse sous sa langue pour en garder la saveur. Ti-Khuan est l'ombre des rues mal famées de Shanghai. Et il ne vit que pour cela, Ti-Khuan. Oui, ile ne vit que pour s'assurer que sa vie ne basculerait du bon côté, question d'étiquette, question de savoir vivre. Pourtant, il s'y fond facilement dans ce si vaste territoire qu'est la nuit de sa belle vie natale. Après tout, Ti-Khuan est né pourvu d'un de ces auras qui vous ferait acheter n'importe quoi, doté de ce fameux talents de marchand qui gommerait chacun de ses vils traits étiré par un sourire d'enfant. Parce qu'il est ainsi l'homme. Il est resté dans cette pseudo enfance, ne pouvant donner une définition même de ce qu'est « le mal ». Et puis, il est né vide Ti-Khuan, ne s'attachant à rien, ne se voyant rester dans les bras d'un être de chair pour le restant de sa vie et pourtant déjà il ne peut s'empêcher de demander cette attention particulière. Il a besoin de se voir amer, choyer et déjà déteste ce sentiment d'attachement qu'on pourrait lui porter. Alors, il détruit tout, fuit les scènes de crimes dont est responsable son cœur. Alors, il détruit tout, redevient l'homme des rues de Shanghai, celui-là qui sort de votre ombre comme s'il savait déjà que vous aussi, seriez prêt à tout saccager pour une simple traînée de poussière blanche.

Et c'est bien la seule chose qu'il pourrait supporter, qu'il tiendrait contre sa chair, dans son âme, jusqu'au fond de ses entrailles. Oui, il ne voit sa vie sans cette pendule arrêtée, cette pressante envie d'un je ne sais quoi qu'il se doit de combler. Alors, il avale tout ce qu'il trouve, tout ce qui brille au creux de sa main les jours ou la foule traverses les bars malsains de Shanghai. Ti-Khuan n'est qu'un excentrique de plus dans la grande parade des vices. Et enfin il y a cette belle journée qui réveille ses sens.

Et enfin il y a l'habitant lambda qu'engloutit la ville chaque jour, votre voisin ou encore cette personne là qui aurait eu la présence de vous tenir la porte. Il y a Ti-Khuan aimait les écrans berçant son visage la nuit tombante, les simples sucreries apparentes à ce qu'il aurait pu vendre et bientôt les piles de mangas et comics engloutissant la chambre louée pour tenter de vivre. Il y a encore cette folie courant ses veines, faisant fourcher sa langue sur des verbes insensés. Il y a ses doigts pianotant sur son clavier quand ses mains se libèrent d'une nouvelle addiction. Il y a encore les nombreuses irritations pressant sa poitrine, l'empêchant de sortir s'arroser avec les rayons du soleil. Il y a Ti-Khuan encore détruisant ce qu'il ne pourrait laisser envie, ce qui serait bien trop beau dans cette chambre l'emprisonnant. Il n'y a que les chaines d'un métier choisit et désiré sans qu'aucune humanité ne puisse repeindre le portrait d'un homme perdu trop loin dans la virtualité s'appropriant son cerveau peu à peu. Et encore sa main part à a recherche d'un reste de poudre d'étoiles perdue entre deux livres, entre deux affiches de mannequins dont il aurait oublié le nom afin de respirer. Afin d'apercevoir encore cette si belle projection sur ses paupières fermées.


histoire

Ti-Khuan est né bien loin de Shanghai, bien loin de son présent actuel, bien loin de ces manies à présent incurvées dans sa peau. Ti-Khuan sans doute aurait pu vivre là-bas, les pieds dans la neige, le souffle se matérialisant à chaque parole. Oui, il aurait pu vivre aimé par ce père aujourd'hui remplacé par un autre. Et il vécut les débuts de sa vie ainsi. Ti-Khuan fut simplement Ti-Khuan. Il grandit, laissa ses os s'allonger sous sa peau, sa chair s'étirer et son cerveau s'embrumer. Il y eu un simple point de rupture. Un accident, un de ceux qui ne s'explique pas par l'existence même de Shanghai. Celle-là qui l'attira de nouveau à lui, là dans le passé de son sang, par les erreurs d'une mère se mourant dans un fossé.

Bien avant sa naissance il y eu les amours d'une femme et de son amant. D'un homme marié et de maitresse. Une union qui mit au jour la clef des idées sordides naissantes dans la tête de l'homme. Ti-Khuan eu un frère ainé. Celui-là naissant d'un autre homme que celui qui fut ensuite leur père, de celui qui les ramena là où la neige pu leur mordre les doigts. Et cet homme là les réclama ensuite pour que son sang ne s'assèche, pour que continue d'exister son nom. Oui, il les réclama au prix de deux corps s'asséchant encore sous la terre ayant vu naitre Ti-Khuan.

Aussi furent-ils engloutis par Shanghai. Lui et Shun, ce grand frère à présent oublié entre deux bouffées de nicotine, entre deux seringues usées et jetées dans les rues qui l'abritent à présent. Ce dernier fut l'être aimé. Ti-Khuan quand à lui fu mit à l'écart, tel une simple pièce de rechange. Oui, Ti-Khuan de par ses origines bafouées, par les relations qui ne purent simplement prouver au petit peuple son appartenance. Aussi, l'adolescent qu'il devenait alors ne fut jamais mis au courant des vices parcourant les couloirs de sa nouvelle maison. Il ne sut que plus tard de pars les murmures flottant entre les murs, s'attachant ici et là pour atterrir au creux de ses oreilles. Aussi, Ti-Khuan se ferma. Ti-Khuan s'aveugla. Ti-Khuan ne voulut que vivre cette vie qu'on lui avait tracée. Il resterait en dehors de toute vie familiale, il resterait en dehors des bras de cet homme, sans jamais ne le voir que comme la silhouette hantant sa vision de temps à autre, comme un vil cauchemar ne daignant s'éteindre sur sa rétine.

Sa vie s'écarta de sa lignée. Shun fut réduit à un simple personnage sans importance et il grandit ainsi, oubliant les rires d'un frère autrefois aimé. Oui, il y eu le langage apprit ici et là, les attitudes prises sur les pavés s'agrippant à ses pieds. Il y eu les escapades dans le Shanghai sauvage, celui qui ne se fait oublier par les dépravations et les péchés. Ti-Khuan oublia la glace s'accrocha à ses cils, le vent froid s'agrippant à son visage, ses mains s'agrippant à celles de son frère et les attentions demandées, échangées comme une normalité. Ne resta plus que les fêtes, les sottises de son adolescence, le début de ses addictions. Il tomba comme une formalité.

On finit par lui donner un refuge, un semblant de liberté. On finit par le laisser quitter la résidence familiale. Là dehors il ne trouva seulement que ce qui répondait à ses besoins. Il ne trouva que ces rêves contenus en pilules pour accueillir sa nouvelle vie. Ti-Khuan finit par se résoudre à tourner banal, futile être errant dans la ville qu'il connaissait aussi bien que ses pensées détournées. Il travailla pour quelques personnes à l'aura aussi crasseuse que son paternel, que sa famille surveillant encore ses quelques mètres carrés de résidence, dans la peur sans doute de perdre ce qui pourrait remplacer un être cher. On ne lui dit pourtant mot. Et puis Ti-Khuan réussit à faire susurrer son nom dans les soirées souillées des grands buildings de Shanghai. Et puis, il fut un carrefour d'information, un carrefour aux milles étoiles ne demandant qu'à entrer dans le corps de personne riant aux éclats, frissonnants d'impatience, se désespérant de si peu.  Et il échappa ainsi à sa famille. Il s'habitua au rythme nocturne, il oublia la lumière de soleil et vécu dans les mots virtuels, dans les pages de bd se tournant. Il n'y eu que Ti-Khuan cessant d'exister aux yeux d'une surveillance se relâchant. Alors, simplement la nuit devint son repère, sa liberté dans la cage doré se renfermant sur son squelette.


derrière l'écran

ton pseudo
↳ None
avatar choisi
↳ Ghiaccio de JJBA vento aureo
post-it
↳ DC sauvage de Na.



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06/07/20161520
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icon : Inscrit(e) le : 06/07/2016Messages : 152messages rp : 0
06/07/20161520

(#) Sujet: Re: Poison my mind with drugs ; end.   Dim 9 Oct - 20:47
Tintintin ♪

Les cures de désintox', c'est pour le bien des gens èwé. (et "addiction : à peut près tout ce qui est consommable dans ce monde." , j'ai un peu peur pour sa santé *tousse*) . Ça promet entre les frangins vu le métier de Ti-Khuan (ça sent les futurs sujets qui brokoro le kokoro). Je me demande aussi s'il trouvera de quoi chasser son sentiment de vide.
Et c'est sur cette interrogation que je te valide /ô/. Tu peux :
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Poison my mind with drugs ; end.
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