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 But I have promises to keep, and miles to go before I sleep - Shun Jiang

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16/09/2016200
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icon : Inscrit(e) le : 16/09/2016Messages : 20messages rp : 0
16/09/2016200

(#) Sujet: But I have promises to keep, and miles to go before I sleep - Shun Jiang   Dim 9 Oct - 0:39




informations


prénom nom
Shun Jiang
né(e) à
Hangzhou
âge
25 ans
né le
21 décembre
métier
Membre de la triade
situation conjugale
célibataire
origines
chinoises
nationalité
chinoise
groupe
éventail rouge
rôle
membre des 49

Bilan médical

taille : 1m79
poids : 75 kg
maladie : -
allergie : Les chats
modifications : -
particularités physiques : Cheveux teints

bilan psychologique

regret(s) : Ne pas être aussi proche de Ti-Khuan qu’autrefois
rêve(s) : Retourner dans le Nord, ne serait-ce que quelques jours
peurs/phobie : Être abandonné/rejeté, perdre son frère
addiction : -
objet(s) fétiche(s) : -
souvenirs les plus cher(s) : Une journée au ski avec sa famille
projet(s) : -



caractère


Shun aurait pu être un quelqu’un de bien, de dévoué, du genre à rejoindre le Dharma et essayer d’améliorer un peu le monde et d’aider les gens. Sauf que voilà, la famille de Shun fait partie des Eventails Rouges et là bas, la définition de « quelqu’un de bien » n’est sans doute pas exactement la même que celle que donnerait un civil lambda. Oh, pendant un temps ce rêve a flotté dans sa tête, juste l’idée un peu folle d’un enfant né au mauvais endroit, puis il a fini par couler juste sous la surface de l’inconscient, un peu comme un bruit  parasite qu’on finit par ne plus entendre. Comme tant d’autres. Parce que Shun veut juste être aimé et accepté, peu importe le coût. Alors, il enterre ses rêves, ses valeurs, ses idéaux, et les range loin au fond de lui comme autant de boîtes poussiéreuses oubliées au fond d’un placard. Pour ne pas se souvenir qu’il a un jour été quelqu’un d’autre, et devoir accepter ce qu’il est devenu et ce qu’il a fait, il laisse le froid envelopper son esprit et l’engourdir contre la douleur, lui faire oublier toutes les choses superflues pour le protéger. Pour qu’il puisse agir comme on attend de lui, et pour que peut être ainsi on lui témoigne un peu de fierté.
Et lorsqu’invariablement les choses enfouies remontent à la surface, comme une écharde qui finit toujours par être rejetée par le corps, lorsqu’il sent les forces lui manquer, il y a son frère, celui qu’il a juré de protéger aussi longtemps qu’il le pourra des réalités du monde dans lequel ils ont été projetés. Sa lueur dans la pénombre, qui le guide comme un phare pour qu’il puisse avancer malgré tout. Continuer de se salir les mains, pour qu’au moins l’un d’eux deux soit libre, ne serait-ce qu’un temps, d’avoir une vie normale et de choisir son chemin. Alors Shun enterre de nouveau les choses auxquelles il ne faut pas penser, et redevient ce jeune homme cordial que ses proches connaissent, qui jamais ne rechigne devant les tâches qu’on lui demande d’accomplir.
Parce qu’il est quelqu’un de bien, n’est-ce pas ?



histoire

Shun ne se souvient pas de ses premières années, celles passées à Shanghai : tout ce qu’il sait, on le lui a raconté, sans doute avec une exactitude variable. Il ne se souvenait même pas de son père jusqu’à ce que celui-ci apparaisse un jour devant la porte de la maison qu’il partageait avec sa mère, son beau-père et son frère. Oh, il a fini par rassembler les pièces du puzzle avec les années, pour former une histoire finalement assez banale : une jeune femme trop ambitieuse pour la ville où elle est née, un homme plus vieux, marié, membre de la triade, dangereux mais séduisant pour quelqu’un qui rêve d’un peu plus qu’une vie rangée à la campagne. Sa propre naissance, son enfance dans une tour, dans un de ces quartiers où ne vivent que des femmes comme sa mère, qui passent leurs journées entre elles à parler des hommes dont elles attendent la visite. Et puis un jour, il a fallu tout à coup faire ses bagages et partir. Pour quelle raison ? La grossesse de sa mère, qui ne voulait pas que ses enfants suivent dans les pas de leur père ? Une dispute quelconque ? Ou cet homme avec lequel ils sont partis, celui qui est venu avec eux, loin dans le nord, et qui a reconnu son frère comme son enfant ? Il n’a jamais vraiment su, mais il n’a jamais vraiment cherché non plus.

Il n’oubliera jamais le Nord, par contre : le froid qui brûle son visage, la couverture de neige qui recouvre tout, les sculptures de glace d’Harbin que son beau-père les emmenait parfois voir, la chaleur de la maison après un après midi à jouer dehors… tout ça, il l’a gardé, gravé dans sa mémoire, avec l’espoir de pouvoir un jour y retourner. Parce que rien ne dure, et que le passé revient toujours frapper à la porte, parfois littéralement.

Un simple grain de sable dans les rouages du destin avait voulu que la femme de son géniteur se découvre incapable de lui donner un héritier. Sans ça, Shun et sa famille auraient pu continuer à vivre une vie sans histoire, bien loin des machinations de la triade, dans leur ville endormie sous la neige. Et si sa mère n’avait pas choisi de chasser l’intrus venu réclamer son fils ce jour là, alors trois d’entre eux aurait pu continuer ainsi. Mais, mue par l’amour maternel et rendue aveugle aux conséquences de ses actes, ce fut elle qui scella involontairement leur sort à tous.

Bien sûr, il fut impossible de prouver que l’accident n’en avait pas été un, et même si preuve il y avait eu, son père avait tout à fait le pouvoir d’effacer leur existence. Mais quelle coïncidence parfaite pour celui-ci que de voir périr les deux personnes lui bloquant le chemin ? Bien sûr, il se retrouvait du coup avec deux enfants, dont l’un à la paternité douteuse. Mais l’homme avait ce pour quoi il était venu, et s’empressa de retourner dans à Shanghai, loin de cet endroit au climat abominable où son ancienne maîtresse avait jugé bon d’élever son fils. Alors Shun retrouva la ville qui l’avait vu naître, sans la reconnaître, et découvrit vite les choses que sa mère avait prit soin de lui cacher. Il y eu bien quelques tentatives de rébellion, de lutter contre le chemin qu’on lui traçait, mais il comprit vite que ce serait lui ou son frère. Et Ti-Khuan, si jeune, n’y était pour rien. Ce n’était pas pour lui qu’on était venu les chercher, après tout, alors comment aurait-il pu l’abandonner ?
Shun cessa donc de lutter. Il grandirait dans cette maison trop grande, trop vide, entre un père autoritaire et la femme de celui-ci, pas méchante mais indifférente. Il deviendrait ce qu’on lui demandait d’être, sans prêter attention au coût de ses actions, sans remarquer les liens se défaisant petit à petit avant qu’il ne soit trop tard.

croyances & spiritualité

• Croyez-vous en une vie après la mort ?
Pas vraiment, mais qui sait... la vie éternelle doit être bien longue à force, même s'il y a des gens que j'aimerais revoir. Dans le doute, je pense qu'il faut perpétuer les traditions et honorer ceux qui nous ont quittés.

• Savez-vous ce que sont les jingmei ou les mogwai ?
Heu, les mogwai c'est les trucs qu'il ne faut pas nourrir après minuit dans ce super vieux film, non ?
Par contre pour les jingmei... ma mère a dû les mentionner un jour, elle me mettait souvent en garde contre toute sortes de créatures... mais j'ai tout oublié, désolé.

• Êtes-vous sensible aux histoires de fantômes ou de lieux hantés ?
J'ai déjà dû traîner dans des endroits glauques pour... régler certaines affaires, mais je ne m'y fais pas pour autant. Je préfère ne pas tenter le diable : si un lieu me donne la chair de poule, mieux vaut ne pas y entrer sans une bonne raison. Quant aux fantômes, on entend toutes sortes d'histoires. Certaines sont ridicules, mais d'autres...

• Pour vous, la spiritualité, c'est…
C'est quelque chose d'important, qu'on a tendance à oublier de nos jours. Les gens vivent tellement à 100 à l'heure qu'ils n'ont plus le temps de s'en préoccuper, mais je pense que c'est une erreur. Enfin, je dis ça, mais je ne suis pas un exemple à suivre non plus...
 


derrière l'écran

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↳ Pandore
avatar choisi
↳ Gabranth - Final Fantasy XII
post-it
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06/07/20161520
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06/07/20161520

(#) Sujet: Re: But I have promises to keep, and miles to go before I sleep - Shun Jiang   Dim 9 Oct - 20:36
Tintintin ♪

Je viens d'avoir la chanson d'Enzo Enzo, Juste quelqu'un de bien en tête /pan. Pauvre Shun, en tout cas ;v;. La relation avec Titi (jenesuispasdésoléepourlesurnom) m'intrigue et j'ai hâte de les voir évoluer pour savoir s'ils trouveront un moyen de sortir Shun de l'Eventail rouge… Ou s'il y restera à jamais. Et tout simplement; le chemin que Shun va emprunter !
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